Prendre le bon chemin.

-Prendre le bon chemin. Le sien.-

Lorsqu’on grandit, on est élevé d’une certaine manière. Et nos parents qui ne veulent pas reproduire les « mêmes » erreurs que leurs propres parents font leur possible pour élever « au mieux » leurs rejetons. Trop d’autorité donnera place à plus de laxisme. Et inversement. Trop de distance donnera place à une relation plus fusionnelle. Et inversement. (Bien sûr je ne généralise pas, ce ne sont là que des exemples qui me servent à illustrer mes propos). Nous sommes aussi élevés selon des principes, des mœurs. Et ça, il faut réussir à le voir quand on devient « grand » et pour cela il faut prendre du recul sur soi et il faut une certaine ouverture d’esprit. Une fois qu’on a compris comment on a été élevé et dans quel monde, dans quel environnement, on peut se poser des questions, et ainsi évoluer.

On a cassé les chaines qui nous retiennent à nos parents, on est libre –[We] want to break free– et on peut alors s’échapper et choisir notre propre voie. C’est une chose qu’il faut réussir à accomplir je pense, si on veut voler, un jour, de nos propres ailes et ne pas qu’être le jeune miroir de papa et maman. On a le droit d’avoir des opinions différentes que celles qu’ont nos parents, quelles soient politiques, religieuses, sexuelles, ou sur la carrière, sur un choix de vie. C’est pas parce qu’on a deux parents bourgeois avec des putains de salaires et qu’on vit dans une putain de baraque qu’on ne peut pas tout plaquer pour partir faire de l’humanitaire en Inde, ou ailleurs. C’est bien aussi d’avoir les mains dans le cambouis. Et inversement, c’est pas parce que on est issu d’une famille avec moins de moyens qu’on ne peut pas finir par avoir un bon métier, une bonne place, un bon salaire, une belle maison. L’important étant de faire ce qu’on a envie de faire, et surtout ce qu’on aime. Il faut s’écouter, c’est le meilleur moyen de réussir sa vie. La réussite est propre à chacun. Quand on veut on peut, je pense que ce dicton est assez clair. C’est l’envie, l’ambition qui fait tout.

Parfois, j’ai comme une boule d’ambition au plus fin fond de moi. Je sens que je pourrai vraiment réussir ma vie, avoir un bon salaire, une belle maison. Seulement je ne connais (pas encore) le chemin qui m’y mènera. C’est pourquoi j’écris. Écrire c’est ranger le vrac de la vie. Et je me dis, ou plutôt j’espère, au fond de moi, sans trop y croire mais avec quand même cette fameuse « boule d’ambition », que c’est peut être l’écriture qui m’y mènera. Peut être qu’un jour j’écrirai assez, et assez bien pour que mon blog soit lu par des centaines (des milliers?) de gens. Peut être même que j’aurai assez d’inspiration pour écrire un livre. Qui sait?

Et pourtant parfois, je me dis que je partirai bien faire de l’humanitaire justement, aller aider les autres qui n’ont (plus) rien pendant que dans ce temps nous sommes pourris-gâtés dans nos sociétés occidentales de consommation. Quelle belle leçon de vie. »OSEF* » de ma carrière, de l’argent, de ma petite vie de Français égoïste et jamais content. Vive les bonnes actions! Soyons un peu altruistes, c’est le moins que l’on puisse faire.

Bref, je, et nous, ne savons pas où la vie nous mènera, ni ce qu’elle nous réserve. Mais il ne faut pas avoir peur de retrousser ses manches et de se salir les mains si on veut arriver à nos fins et avoir la vie que l’on souhaite. Au lieu d’avoir à partir au boulot tous les jours, et de se dire, tous les jours, « pfiouuu j’ai pas envie » puis pendant le boulot « j’en ai marre, c’est nul » « j’me fais chier » …

Vous ne croyez pas?

*OSEF = On s’En Fout

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Leçon de vie

(Cet article n’est pas de moi. Je l’ai retrouvé sur mon vieux skyblog -car oui, j’avais un skyblog, je suis de 91 moi monsieur!-)

Imaginez que vous gagnez un concours, dont le prix serait le suivant: chaque matin, une banque vous ouvrirait un compte créditeur de 86400 € . Mais, comme tout jeu, ce jeu aurait des règles, qui seraient les suivantes: tout ce que vous ne dépensez pas dans la journée est enlevé du compte, sans que vous ne puissiez virer cet argent sur un autre compte, et chaque matin, votre compte serait créditeur de 86400€ .

Deuxième règle, la banque se réserve le droit d’interrompre ce petit jeu, sans préavis, à n’importe quel moment.

Que feriez-vous si un tel don vous arrivait?

Votre réaction serait sans doute d’utiliser tout l’argent de cette « banque magique » pour vous faire plaisir, et pour faire plaisir à votre famille, à vos amis,…

Revenons à la réalité, jamais vous ne gagnerez de concours qui vous permette de faire cela…

Mais cette  » banque magique  » , nous l’avons tous, c’est le temps ! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir ce temps n’est pas reporté, ce qui n’a pas été vécu dans la journée est perdu… Chaque matin cette magie recommence, nous sommes recrédités de 86400 secondes de vie, et nous jouons avec cette règle incontournable: la banque peut fermer notre compte à n’importe quel moment, sans aucun préavis: a tout moment, la vie peut s’arrêter.

Alors qu’en faisons nous de nos 86400 secondes quotidiennes? Cela n’est -il pas plus important que des euros, des secondes de vie ?

Alors il faut les utiliser toutes, en offrant la joie, le sourire autour de nous , en goutant chaque jour ces milliers d’instants uniques….

PEACE OUT!

Peace out! 

Peace out!